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Archive for avril, 2016

HABITER SA MÉMOIRE | 2016

avril 30th, 2016

lorganisme

CAROLINE LAURIN-BEAUCAGE
HABITER SA MÉMOIRE
Investir lespace public pour créer une nouvelle trace

 

Photo : Ginelle Chagnon

Photo : Ginelle Chagnon

 LIEN VIDÉO /EXTRAIT

+DESCRIPTION

HABITER SA MÉMOIRE est un projet solo évolutif de Caroline Laurin-Beaucage, autour du thème de la mémoire, pensé en deux phases qui pourront être présentées conjointement ou séparément par les diffuseurs.

Dans la phase A du projet destinée à l’espace public, l’artiste se propose d’investir différents lieux, extérieurs et intérieurs, entre un à trois jours chacun, à raison de six heures par jour. Au centre de la performance, une boîte, à l’image d’une maison sans mur dont on ne voit que les arêtes, à l’intérieur de laquelle elle prendra place durant toute la durée de sa présence dans un lieu. Dans cet espace circonscrit, transparent et ouvert, elle sera simultanément en création et en représentation, chaque instant devenant spectacle. Cette performance/création se veut un pèlerinage à travers différents lieux afin de créer un contact privilégié entre les spectateurs et l’artiste.

Elle créé une danse qui la replonge aux cœur de son parcours d’interprète où elle fera émerger toutes les traces et mémoires de son corps. Équipé d’un système de senseurs, elle captera des données sur l’environnement et son état physique qui seront retransmises en direct durant la représentation. Ses données factuelles sont donc juxtaposés à la poésie d’un corps dansant, qui se déploie en dialogue avec  environnement, passants et spectateurs. Tout au long de la journée, les spectateurs peuvent s’installer autour de la boîte afin de s’immiscer dans l’intimité de l’artiste et se laisser imprégner par les élans de ses  souvenirs.

Dans la phase B, Caroline Laurin-Beaucage et ses collaborateurs revisitent le pèlerinage effectué de la phase A et proposent un spectacle de 50 minutes destiné à être présenté dans des espaces de type « galerie » qui, à l’image de la mémoire, joue avec la temporalité, nos perceptions et nos sensations.

+CRÉDITS

CONCEPTION ET CHORÉGRAPHIE
Caroline Laurin-Beaucage

INTERPRÈTE
Caroline Laurin-Beaucage

CONCEPTION ET INTÉGRATION DES TECHNOLOGIES
Thomas Payette et HUB Studio

SCÉNOGRAPHIE
Odile Gamache

CAPTATION SONORE ET CONCEPTION SONORE
Jacques Poulin-Denis

CONSEILLÈRE ARTISTIQUE
Ginelle Chagnon

ACCOMPAGNATRICE SUR LES LIEUX ET COORDINATION
Ginelle Chagnon et Ingrid Vallus

COSTUMES
Caroline Laurin-Beaucage

DIRECTION TECHNIQUE
Hugues Kir

+CALENDRIER

PHASE A_ CRÉATION / PERFORMANCE

6 et 13 août 2016  (Première mondiale – Phase A)        
Festival des Arts de Saint-Sauveur, Canada, 11h à 20h30, trois bloc de 2 heures

1 et 2 octobre 2016 
Place publique du centre-ville de Joliette, Canada, 11h à 17h

18 décembre 2016
Marchés de Noel de l’Assomption, 14h à 17h

Janvier 2017

Maison de la culture Notre-Dame de Grâce

Mai 2017

La Fabrik, Potsdam (Allemagne)

Juillet 2017

Marché public, Pointe-aux-Trembles, Montréal, Canada

Le projet Habiter sa mémoire fait partie du programme Jouer Dehors, La danse sur les routes du Québec 2016-2017

PHASE B_REPRÉSENTATION EN GALERIE

Saison 2016 – 2017   

Résidence à l’Arsenal, Montréal, Canada

Saison 2017 – 2018  

Centre d’art Diane-Dufresne, Repentigny, Canada

 

 

CON GRAZIA | 2016

turlututu

ANNE THÉRIAULT
CON GRAZIA
Création au FTA, Montréal, le 1 juin 2016

Con Grazia

+ DESCRIPTION

Martin Messier et Anne Thériault sont les détonateurs vivants d’un opus sous tension dédié à la démolition des objets.
Une ode inquiétante à l’agonie du monde matériel.

Maîtres dans l’art de faire voir les sons, virtuoses touche-à-tout, les orfèvres du geste Martin Messier et Anne Thériault sont les détonateurs vivants d’un opus sous tension dédié à la démolition des objets. Dans Con grazia, ils sonnent le glas de la matière. Dans l’ombre de cette destruction méticuleuse et performative, des machines grondent, prêtes à exécuter le chaos.

Musique du fracas. Les marteleurs s’appliquent à la tâche suivant une partition précise. Volent en éclats des objets choisis pour leur harmonie sphérique. Une série de flashs hallucinés s’additionnent : le gant, la massue, le geste. Les mains pensent et frappent. Manipulées par les performeurs, les sources de lumière impriment de petits miracles sur la rétine. Les lampes caressent ce que la destruction libère de beauté. Messier et Thériault pulvérisent avec grâce et torturent le fruit mûr dans une hécatombe musicale et rythmique intensément sensorielle. Une ode inquiétante à l’agonie du monde matériel.
Textes de Jessie Mills, FTA 2016

+ DIFFUSION
1-2-3 juin 2016 à Espace Libre (FTA)

+ EXTRAIT

+ CRÉDITS

Un spectacle de 14 lieux + Lorganisme

Idéation Martin Messier
Mise en scène, création et interprétation Martin Messier + Anne Thériault
Lumières Martin Messier + Anne Thériault
Musique Martin Messier
Conception visuelle Thomas Payette
Robotique Louis Tschreiber
Œil extérieur Patrick Lamothe

Coproduction Festival TransAmériques
Résidences de création Circuit-Est Centre chorégraphique + Théâtre Hector-Charland (L’Assomption)
Ce spectacle s’inscrit dans le Printemps numérique 2016 de Montréal.

Avec le soutien du CAM, CALQ et CAC.